Working for Wetlands

SPES’s “Freshwater Initiatives in Stanley Park” project supports critical wetland habitat

Lakes, streams, bogs, wet meadows and ponds comprise Stanley Park’s wet places, commonly referred to as wetlands. These freshwater habitats are the breeding, feeding and resting areas for Stanley Park’s resident and migratory wildlife species, including some 240 species of birds.  While wetlands are critical habitat for many plant and animal species, the lands themselves provide important environmental services: these massive sponges absorb and filter water to regulate storm runoff and water levels, improve water quality and even mitigate climate change.  

Beaver Lake in Stanley Park (Photo: Michael Schmidt)

But wetlands are in trouble. SPES’s recent State of the Park Report for the Ecological Integrity of Stanley Park rates the health of the Park’s wetlands as “Poor” with invasive plants (over 70 species in
Stanley Park), toxic road runoff, erosion, climate change and litter negatively impacting these fragile natural spaces resulting, in part, in low dissolved oxygen levels and high summer water temperatures.

With funding support from Environment & Climate Change Canada, SPES is doing something about it…and you can help. Our comprehensive “Freshwater Initiatives in Stanley Park” project depends on community volunteers to help reduce wetland losses and support ecosystem resilience in the face of climate change and other human impacts. With over 8 million people visiting the Park every year, a dedicated and strategic conservation effort is required to maintain these few remaining freshwater areas within the Metro Vancouver region.

Scroll down this page to see the ways you can help with “Freshwater Initiatives in Stanley Park.” You’ll find a list of action items organized as clickable buttons.


Our wetland work around Stanley Park includes:

Restoring the Shores

Volunteers are removing yellow flag iris, purple loosestrife and other invasive plant species along the shores of wetlands like Lost Lagoon and Beaver Lake. To build back the biodiversity here, they are planting native species such as rushes, sedges, salmonberry, snowberry, elderberry, and willows. Additional waterfowl habitat is being created on islands in Lost Lagoon by replacing the invasive bamboo with native plants.

SPES volunteers remove invasive yellow flag iris along Lost Lagoon. (Photo: Greg Hart)

Enhancing the Bog

Adjacent to Beaver Lake sits a hidden bog that is host to many sensitive species not found elsewhere in Stanley Park. The bog is surrounded by forest and lake, but it is threatened by encroaching forest species and excessive flooding of the lake. Our bog volunteers will continue to remove non-bog plant species and track the success of their enhancement efforts.

SPES has been restoring a section of the bog at Beaver Lake since this photo was taken in 2014. Sphagnum moss transplants get a health check from former SPES Conservation Technician Brian Titaro. (Photo: Don Enright)

Working with First Nations

On this unceded territory of the Musqueam, Squamish and Tsleil-Waututh Nations, local Indigenous youth are helping us restore the wetlands. When COVID-19 restrictions ease, Elders are invited to witness the work and share stories of the land with the youth participants.

Indigenous youth with the Red Fox Society and Environmental Youth Alliance prepare to plant native species along Lost Lagoon with SPES Stewardship Coordinator Jeannine Johnstone (Photo: Suki
Chhoeun)

Tracking our Progress

Our Conservation Technician and volunteers are tracking the impact of our wetland work. They regularly measure water quality by sampling benthic invertebrates (insect larvae and other small aquatic creatures) and recording water measurements (temperature, pH, etc). Monthly bird surveys in the Park’s wetlands help them track habitat restoration success.

SPES Conservation staff check the pH and dissolved oxygen of a pond in Stanley Park. (Photo: Michael Schmidt)

Want to help? Please click on a button:

Join others in a pledge to help protect our wetlands by employing two simple actions.

When COVID-19 restrictions lift, we invite you to join our EcoStewards restoration team. Get fresh air and exercise while contributing to wetland conservation in your city. Look for upcoming EcoStewards events on our calendar.

Your gift supports wetland habitat restoration through native plant purchases, materials acquisition (tools, gloves, hip waders), water quality monitoring, bird and invertebrate surveys (to track habitat restoration success) and invasive plant mapping.

Spread awareness about Stanley Park’s wetland project and inspire action!

Did you know that wetlands can store up to 50 times more carbon than rain forests? Check out our resource list for eye-opening wetland information.




Travailler pour les milieux humides

Le projet “d’Initiatives pour les eaux douces au Parc Stanley” par SPES soutient les milieux humides, des habitats fragiles

Lacs, cours d’eau, tourbières, prairies humides et mares font partie des milieux humides du Parc Stanley. Ces habitats d’eau douce sont les zones de reproduction, d’alimentation et de repos des espèces sauvages résidentes et migratoires du Parc, parmi lesquelles, quelques 240 espèces d’oiseaux. Tandis que les milieux humides sont un habitat essentiel pour de nombres espèces végétales et animales, les terres elles-mêmes fournissent de nombreux services environnementaux: ces énormes éponges absorbent et filtrent l’eau pour réguler les écoulements d’averses et les niveaux d’eau, améliorer la qualité de l’eau ainsi qu’atténuer les changements climatiques.

Cependant, les milieux humides sont en péril. Le récent rapport de l’état d’intégrité écologique du Parc Stanley évalue la santé des milieux humides du Parc comme “faible” dû aux plantes envahissantes (plus de 70 espèces présentes au Parc Stanley), aux eaux toxiques de ruissellement des routes, à l’érosion, aux changements climatiques et aux déchets qui impactent négativement ces espaces naturels fragiles, résultant en partie à des valeurs d’oxygène dissous faibles et des fortes températures de l’eau en été.

Avec le soutien financier d’Environnement et Changement climatique Canada, SPES est en train de prendre des mesures pour combattre ces phénomènes et vous pouvez participer. Notre projet “Initiatives eau douce au Parc Stanley” dépend de bénévoles pour aider à supporter les milieux humides et la résilience des écosystèmes face au changement climatique et autres impacts anthropiques. Avec plus de huit millions de personnes visitant le parc chaque année, un effort stratégique de conservation est nécessaire pour protéger les quelques zones d’eau douce restantes dans la région de Metro Vancouver.

Faites défiler cette page vers le bas pour voir de quelles façons vous pouvez aider avec les “Initiatives Eau douce au Parc Stanley”. Vous trouverez une liste d’actions organisée sous forme de boutons cliquables.

Notre travail concernant les milieux humides au Parc Stanley comprend:

La restauration des rivages

Nos bénévoles arrachent l’iris jaune, la salicaire commune et d’autres plantes envahissantes sur les rivages des milieux humides telles que Lost Lagoon et Beaver Lake. Pour rétablir la biodiversité à ces endroits, nous plantons des espèces indigènes telles que des joncacées, le carex, la ronce remarquable et des saules. Un habitat additionnel pour les oiseaux aquatiques est en cours de création sur les îles de Lost Lagoon, en remplaçant le bambou envahissant par des plantes indigènes.

Renforcer la tourbière

À côté de Beaver Lake se trouve une tourbière cachée qui accueille beaucoup d’espèces sensibles qui ne se trouvent qu’à cet endroit du Parc Stanley. La tourbière, qui est entourée d’une forêt et d’un lac, est menacée par l’empiètement des espèces forestières et les débordements du lac. Nos bénévoles continueront d’enlever les espèces étrangères à la tourbière et suivre l’évolution de leurs efforts.

Travailler avec les Premières Nations

Sur ce territoire non cédé des Nations Musqueam, Squamish et Tsleil-Waututh, les jeunes autochtones locaux nous aident à restaurer les milieux humides. Quand les restrictions de la COVID-19 seront levées, les Aînés seront invités à observer le travail fait et à partager leurs histoires sur la terre avec les jeunes participants.

Suivre nos progrès

Notre Technicienne de conservation et nos bénévoles suivent les impacts de notre travail sur les milieux humides. Ils mesurent régulièrement la qualité de l’eau en prélevant des invertébrés benthiques (larves d’insectes et autres petites créatures aquatiques) et en enregistrant les paramètres de l’eau (température, pH, etc.). Des inventaires mensuels des oiseaux des milieux humides du parc les aident à mesurer le succès de la restauration des habitats.

Vous souhaitez nous aidez? Cliquez sur un des boutons:

Rejoignez d’autres personnes dans leur promesse d’aider à protéger nos milieux humides grâce à deux actions simples.

Lorsque les restrictions de COVID-19 seront terminées, nous vous invitons à faire partie de notre équipe de restauration EcoStewards. Prenez l’air et faites un peu d’exercice tout en contribuant à la conservation des milieux humides de votre ville. Trouvez les prochains évènements d’EcoStewards sur notre calendrier.

Vos dons aident la restauration des milieux humides au travers de l’achat de plantes indigènes, l’acquisition de matériel (outils, gants, cuissardes), du contrôle de la qualité de l’eau, des inventaires de l’avifaune et des invertébrés (pour surveiller le succès de la restauration des habitats) et la cartographie des plantes envahissantes.

Aidez à la prise de conscience sur les projets de milieux humides du Parc Stanley et inspirez à d’autres à agir!

Saviez-vous que les milieux humides peuvent stocker 50 fois plus de carbone que les forêts pluviales? Regardez notre liste de ressources pour avoir plus d’informations étonnantes sur les milieux humides.